Aidons nos frères à se relever

« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » Proverbes 28 :13.


Il est évident que quiconque commet un péché et l’avoue, se sent plus léger. En effet, le poids du péché accable celui qui l’a commis, et l’envahit de remords et d’un sentiment de culpabilité, toutes choses qui minent l’homme, tant physiquement que moralement.

C’est pour cette raison que l’Ecriture exhorte quiconque a transgressé les règles, à avouer ses transgressions et à s’en détourner afin d’en être libéré et surtout d’obtenir la miséricorde de Dieu.

Cependant, nous sommes-nous déjà demandés pourquoi tant de personnes cachent leurs transgressions avec le risque de se détruire peu à peu. Eh bien, c’est souvent par peur du jugement des autres, de la condamnation.
En effet, Dieu est toujours prêt à pardonner à celui qui confesse son péché, mais nous, sommes-nous prêts à en faire autant pour nos frères et sœurs ? 

Nous jugeons souvent avec beaucoup de sévérité les autres et c’est à cause de cela que les scandales se multiplient dans les églises. Pourtant Jésus nous a donné l’exemple de l’amour suprême, lui qui a dit à la femme prise en flagrant délit d’adultère : Je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus (Jean 8 :11).

Christ, notre modèle, a passé sa vie à relever ceux qui sont tombés, à soulager ceux qui souffrent, à répandre l’amour.

Décidons donc ce matin de quitter le triste rang des juges implacables des frères et sœurs et d’entrer dans celui, glorieux, de gens compatissants, de ceux qui relèvent, de ceux qui savent que nul n’est à l’abri d’une chute. Soyons de ceux qui savent que ce qu’ils sont, ils le sont par pure grâce divine et non par mérite, de ceux qui répandent le parfum d’amour de Christ partout où ils passent. Aidons nos frères et sœurs à se libérer du péché et nous verrons la gloire de Dieu dans leur vie, et aussi dans la nôtre.

Une prière pour aujourd’hui :
Excellent Père de grâce, je me suis jusqu’ici comporté(e) comme le pharisien dont parle l’Ecriture (Luc 18 :11). Désormais, je veux être comme le publicain (Luc 18 :13), reconnaître ta grâce pour moi et être pour mes frères et sœurs un soutien dans leurs chutes. Saint-Esprit, aide-moi en cela, car par toi, je puis tout. Merci Père, au nom de Jésus, Amen !

E.C.

J’ai été libéré(e), alors libérez le passage !

« C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude » Galates 51.

L’Ecriture déclare qu’une couronne de vie est réservée à tous les croyants en Jésus-Christ, qui auront marché en disciples jusqu’à la fin. Quiconque se relâche n’aura donc pas de part dans le royaume de Dieu. C’est pourquoi nous devons chaque jour nous investir dans notre marche avec le Seigneur, ne laissant rien obstruer notre chemin d’obéissance et de consécration.

Trop souvent, le diable distille dans notre esprit ses mensonges, nous insufflant des propos tels que « Tu es ainsi fait, c’est ta nature et tu ne pourras rien y changer, pourquoi te donner tant de peine … ». Ces pensées entretiennent en nous le découragement et nous bloquent dans notre progression. Et c’est ainsi que nous sommes maintenus dans la servitude du péché par celui que l’Ecriture appelle « le père du mensonge ».

Devant de telles stratégies de l’ennemi, répondons fermement « Faux ! Faux ! J’ai une nature de fils/fille de Dieu, mon caractère est le reflet des sentiments qui animaient mon Seigneur Jésus-Christ ». Nous avons en effet été régénérés en Lui par sa résurrection, alors nous pouvons ordonner à toute montagne qui se dresse devant nous et entrave notre obéissance totale : « Ote-toi de là et jette toi dans la mer » Matthieu 21.21.

Le Seigneur ne nous a-t-il pas assuré que si nous ne doutons pas, cela se fera.

Refusons de nous accommoder de ces faiblesses de la chair qui nous amènent à désobéir au Seigneur. Rejetons-les avec fermeté lorsqu’ils se présentent sur notre chemin de disciple, en proclamant haut et fort : « J’ai été libéré(e), libérez donc le passage ».

Une proclamation pour aujourd’hui :

En Jésus Christ, je suis mort(e) au péché et vivant(e) pour Dieu. J’ordonne donc que tout obstacle de la chair m’empêchant de marcher fidèlement, soit renversé au nom de Jésus Christ ! Amen !

Azara Sanogo

Apprenons à demeurer dans le repos de Dieu

« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » Romains 8 : 28.

Quelqu’un décrivait la situation qu’il traversait en ces termes : « Je ne comprends rien, on dirait que Dieu n’est pas au courant de toutes les épreuves qui m’accablent, et puis j’ai beau prier, il ne me répond pas ; il m’a oublié ».

Comme pour cette personne, il arrive que tout s’assombrisse autour de nous, avec des difficultés qui surgissent de toutes parts et nous assaillent. S’ensuivent le découragement, l’amertume, la solitude. Nous nous interrogeons alors sur la présence et l’amour de Dieu.

Sachons cependant qu’aucun détail n’échappe à celui qui nous a créé. Il connaît chacun de nous mieux que nous-mêmes, sonde nos pensées les plus secrètes ainsi que tous nos besoins. Dieu est bon et Il nous aime tant qu’il a donné son fils unique en sacrifice à la croix pour nous sauver de la mort éternelle. Il a pour nous « des projets de paix et non de malheur afin de nous donner un avenir et de l’espérance ». Jérémie 29 : 11.

Alors quand nous nous trouvons confrontés à des tribulations, ayons une attitude positive. Levons les yeux vers notre Seigneur qui ne veut pour nous que le meilleur. Il est le seul qui nous comprenne parfaitement. Jetons-nous dans ses bras d’amour en toute confiance et attendons-nous à son secours qui ne fait jamais défaut, car sa Parole nous dit qu’Il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Restons attentif à la voix du Saint Esprit car notre bon Père voit nos souffrances et s’il les permet, c’est manifestement pour un but devant concourir à notre bien : soit Il veut que nous ranimions notre premier amour dans une totale confiance, soit Il teste notre foi pour l’aiguiser afin de nous faire entrer dans une dimension spirituelle supérieure.

C’est pour cette raison que face aux tribulations, quelles qu’elles soient, nous devons attendre l’issue dans le calme et la patience, et avec actions de grâces et joie.

Prière pour aujourd’hui :

Seigneur, je ne veux plus douter de ta fidélité. Quelle que soit la fournaise dans laquelle je vais me trouver, que celle-ci me permette de m’attacher davantage à toi et m’aide à comprendre ce que tu veux m’enseigner avec actions de grâces, persévérance et joie. Amen !

Céline Coulibaly

La clé pour vaincre l’inquiétude

Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » Philippiens 4:6.

Nous sommes-nous déjà demandés comment naît en nous l’inquiétude ? Manifestement, l’inquiétude s’installe lorsque nous ne voyons pas arriver ce que nous attendons : la solution à un problème urgent ou la réponse à une question pressante.

Cette inquiétude suscite des plaintes et des murmures et souvent, nous en venons à oublier de prier. Notre esprit reste obsédé par le souci d’une satisfaction immédiate de notre besoin.

Cependant, la Parole de Dieu nous enseigne de nous inquiéter de rien mais, en toute chose, de faire connaître nos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces (Philippiens 4 : 6).

En effet, lorsque nous restons en communion avec Dieu, Il nous donne les clés nécessaires pour dénouer toutes les situations qui troublent notre quiétude et il nous délivre des ruses de l’ennemi.

Apprenons à ne pas compter sur nos propres forces, mais sur la force de Christ qui a vaincu toutes les adversités et qui nous assure la victoire. Il nous a envoyé le Saint-Esprit pour nous enseigner et nous accompagner dans notre marche terrestre. Cherchons donc en Lui la paix et le repos.

Prions :

Père bon, rien n’est au-dessus de toi. Je sais que tu connais et que tu contrôles toutes les situations passées, présentes et à venir dans ma vie. Je te rends grâce pour cela et refuse désormais de me laisser troubler par quoi que ce soit. Merci Seigneur, Amen

Charles.Alfred.Yoni