Gardons-nous de la précipitation

 « Il (l’Eternel) dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut. » 2 Corinthiens 6:2.

La foi en la promesse de l’Eternel, le respect de ses prescriptions permettent à l’homme d’hériter de la promesse divine. Cette promesse est que tous les fils de Dieu doivent vivre heureux, prospères à tous égards.

Certains rentrent en possession de cet héritage divin dès le matin, c’est-à-dire au début de leur vie, d’autres à midi, et d’autres, seulement le soir. Et Dieu permet diverses circonstances dans notre vie pour nous former afin que nous appréciions la valeur du merveilleux héritage qui est le nôtre en Jésus-Christ. Malheureusement, la précipitation et le manque de foi font rater le coach à beaucoup d’entre nous.

Dans la Bible, l’exemple de Saül doit nous instruire. Celui-ci a en effet été dépossédé de son règne parce qu’il n’a pas fait ce que le prophète Samuel lui a ordonné de la part de l’Eternel : il s’est précipité et a offert l’holocauste sans attendre l’arrivée du prophète. La conséquence de cette précipitation fut terrible. Elle est ainsi formulée : « Tu as agi en insensé, tu n’as pas observé le commandement que l’Éternel, ton Dieu, t’avait donné. L’Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël !  Maintenant ton règne ne tiendra pas (1 Samuel 13 :13-14). Quelle triste fin !

Gardons-nous donc en toutes circonstances de la précipitation. Ne nous égarons pas en enviant les autres. Armons-nous du précieux fruit de l’Esprit qu’est la patience et certainement, nous  hériterons des promesses divines pour notre vie. Plus encore, nous rentrerons dans le repos de Dieu.

Une prière pour aujourd’hui :
Seigneur tout-puissant, je te fais entièrement confiance en ce qui concerne ma destinée. Je me remets entre tes mains. Guide mes pas et actes tout au long de cette journée afin qu’ils ne se détournent pas de tes prescriptions. Au nom de Jésus-Christ j’ai prié, Amen !

Mawuli AFIADEMANYO

Dieu à l’épreuve de notre foi

« Mettez-moi de la sorte à l'épreuve, dit l'Eternel des armées, et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. » Malachie 3:10.


Lors d’une sortie d’évangélisation, une équipe de frères annonçait la puissance de l’Evangile de Jésus-Christ aux membres d’une famille qui les avaient reçus dans leur maison. Soudain, la porte claque sous l’effet du vent et refuse de s’ouvrir malgré les efforts de tous. Les frères se mirent à prier avec ferveur sous les regards médusés de leurs interlocuteurs qui cherchaient une bonne raison de voir et de croire en la puissance de ce Jésus dont ils parlaient tant.

Comme rien ne parvenait à ouvrir la porte, alors un frère du groupe eut l’idée d’éprouver Dieu en ces termes : « Ah ! Seigneur, nous comprenons que tu nous enjoins d’aller partout annoncer la bonne nouvelle, mais il se fait que tu n’es pas partout avec nous ».

Comme si cette prière défiait Dieu, la porte s’est soudainement défoncée sans aucune intervention, se jetant quelques mètres plus loin.

Notre Dieu est un Dieu jaloux ; il ne partage sa gloire avec personne. Apprenons à inciter son cœur par des prières inspirées par le Saint-Esprit et nous verrons les cieux s’ouvrir, nous permettant de prendre possession de ce que nous voulons.

Nous sommes continuellement bénis. Mais pour que cette bénédiction abonde, il nous faudra éprouver Dieu davantage. Cela suppose de notre part des sacrifices de toutes sortes : fidélité, sanctification, persévérance, intégrité…

La seule épreuve à laquelle Dieu se soumet est celle issue de sa parole. Prions sur la base des promesses divines et restons dans le calme et la tranquillité. Son secours viendra sûrement.

Une prière pour aujourd’hui :
Père, tu es prêt de moi et je désire connaître les pensées de ton cœur. Donne-moi par ton Saint-Esprit, la grâce de croire en toi quel que soit le prix à payer car, avec toi on n’échoue jamais, Amen.

C.A.Y.

Ce n’est pas par la force…

Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c’est toi, Éternel, qui es Dieu… Alors le feu de l’Éternel tomba ; il consuma l’holocauste, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l’eau qui était dans le fossé. Quand tout le peuple vit cela, ils tombèrent la face contre terre et dirent : C’est l’Éternel qui est Dieu ! (1 Rois 18 : 37-39).

Ce verset raconte le dénouement d’un défi que le Prophète Elie a lancé au roi Achab, celui de « tester » qui est le vrai Dieu, Baal ou l’Eternel.

C’est ainsi que du matin au soir, le « camp Achab », fort de ses quatre-cent prophètes, a invoqué Baal, dansé devant son autel, crié à lui, fait des incisions sur le corps, prophétisé, mais rien à faire. L’Ecriture dit qu’il n’y eut ni voix, ni réponse, ni signe d’attention.

Alors entra en scène  le « camp Elie » composé d’un seul homme, le prophète : Élie rétablit l’autel de l’Éternel qui avait été renversé, rebâtit un autel, prépara le bois et y plaça l’holocauste, fit couler plusieurs cruches d’eau pour bien les mouiller puis, s’avançant, invoqua l’Éternel qui répondit instantanément, envoyant le feu qui consuma tout en une fraction de seconde.

La preuve était donc là, irréfutable, et le peuple ne pouvait que reconnaître l’Eternel comme Dieu et l’adorer.

Ce récit nous montre que notre Dieu est tout-puissant et qu’il n’a pas d’égal. Mais il nous révèle également que nous n’avons pas besoin de nous épuiser inutilement pour démontrer aux autres la puissance divine car les Ecritures déclarent que ce n’est ni par la puissance (humaine), ni par la force, mais par l’Esprit de Dieu que les montagnes sont déplacées (Zacharie 4 :6).

Que nous soyons donc pasteur ou simple laïc, souvenons-nous que c’est l’Esprit de Dieu en nous qui agit et fait les prodiges et les miracles. Face à nos situations ou à des situations pour lesquelles nous sommes sollicités, appelons le Saint-Esprit au secours et il agira afin que toute la gloire revienne à Dieu.

Une prière pour aujourd’hui :

Père très bon, je me suis longtemps épuisé(e) à faire tes œuvres par ma force mais je réalise aujourd’hui que c’est peine perdue. Je veux désormais laisser toute la place au Saint-Esprit et n’être qu’un instrument malléable pour glorifier ton nom. Sois béni au nom de Jésus, Amen !

Evelyne Charbonneau

J’ai été libéré(e), alors libérez le passage !

« C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude » Galates 51.

L’Ecriture déclare qu’une couronne de vie est réservée à tous les croyants en Jésus-Christ, qui auront marché en disciples jusqu’à la fin. Quiconque se relâche n’aura donc pas de part dans le royaume de Dieu. C’est pourquoi nous devons chaque jour nous investir dans notre marche avec le Seigneur, ne laissant rien obstruer notre chemin d’obéissance et de consécration.

Trop souvent, le diable distille dans notre esprit ses mensonges, nous insufflant des propos tels que « Tu es ainsi fait, c’est ta nature et tu ne pourras rien y changer, pourquoi te donner tant de peine … ». Ces pensées entretiennent en nous le découragement et nous bloquent dans notre progression. Et c’est ainsi que nous sommes maintenus dans la servitude du péché par celui que l’Ecriture appelle « le père du mensonge ».

Devant de telles stratégies de l’ennemi, répondons fermement « Faux ! Faux ! J’ai une nature de fils/fille de Dieu, mon caractère est le reflet des sentiments qui animaient mon Seigneur Jésus-Christ ». Nous avons en effet été régénérés en Lui par sa résurrection, alors nous pouvons ordonner à toute montagne qui se dresse devant nous et entrave notre obéissance totale : « Ote-toi de là et jette toi dans la mer » Matthieu 21.21.

Le Seigneur ne nous a-t-il pas assuré que si nous ne doutons pas, cela se fera.

Refusons de nous accommoder de ces faiblesses de la chair qui nous amènent à désobéir au Seigneur. Rejetons-les avec fermeté lorsqu’ils se présentent sur notre chemin de disciple, en proclamant haut et fort : « J’ai été libéré(e), libérez donc le passage ».

Une proclamation pour aujourd’hui :

En Jésus Christ, je suis mort(e) au péché et vivant(e) pour Dieu. J’ordonne donc que tout obstacle de la chair m’empêchant de marcher fidèlement, soit renversé au nom de Jésus Christ ! Amen !

Azara Sanogo