La puissance de la louange

« Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup, il se fit un grand tremblement de terre… au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus ». Actes 16 : 25-26

« Voici, il ne dort, ni ne sommeille celui qui garde Israël », dit le Psaume 121 :4. Et le verset de ce jour le confirme bien puisque l’histoire qui est racontée se passe vers le milieu de la nuit, c’est-à-dire à un moment où la plupart des gens sont profondément endormis, mais Dieu était en éveil, et il a entendu Paul et Silas.

Puisque les Ecritures déclarent que Dieu siège au milieu des louanges (Psaume 22 :3) et que Dieu ne se dédit jamais, lorsqu’il a entendu les prières et les louanges de Paul et Silas, il est descendu de son trône céleste pour venir siéger dans la prison où se trouvaient les deux disciples et… tout à coup ! L’atmosphère de la prison a changé, la puissance divine a tout ébranlé, brisé les chaînes, ouvert les portes.

Dieu est le même hier et aujourd’hui, il ne change point. Et si ce matin, nous décidons de détourner nos regards de notre misère, de nos angoisses pour notre avenir ou celui de nos enfants, de nos multiples occupations et préoccupations, et que nous élevons nos voix pour célébrer les louanges de l’Eternel, alors il rééditera pour nous le miracle de la prison de la Macédoine.

Dieu se réjouit de savoir que nous comptons sur lui, et c’est naturellement qu’il honore notre confiance en volant à notre secours lorsque nous nous trouvons en difficulté. Les hommes font cela pour les personnes qu’ils aiment, à combien plus forte raison le Dieu de bonté ne le ferait-il pas pour ses enfants qu’il a sauvés au prix du sang de son Fils bien-aimé Jésus-Christ.

Ainsi, quel que soit le problème qui nous oppresse en ce jour, proclamons comme David : « Je m’écrie : loué soit l’Eternel, et je suis délivré de mes ennemis ». Croyons en cela et nous verrons les chaînes de la maladie, de la stérilité, du chômage, de la misère, tomber les unes après les autres.

Une prière pour aujourd’hui :

Tendre Père, je veux comme les oiseaux, te louer, te célébrer, chanter dès le matin ta bonté et ta fidélité au long de jours, des années, toute ma vie. A toi la gloire aux siècles des siècles, au nom de Jésus. Amen !

Evelyne Charbonneau

Ensemence ton cœur

Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse." Matthieu 13 :22.


Nous sommes surinformés, saturés de communication, de musique, d’images, de magasines… et pourtant qu’est ce qui fait que nous sommes aussi loin de ce que nous désirons être.

Cette société, au travers des médias, de la presse et de la télévision nous présente des exemples de styles de vie, de comportements, de choix existentiels … Tous ces modèles qui nous sont proposés sont toujours en relation avec le pouvoir, le désir de posséder, de paraître, s’exprimant le plus souvent par des rapports de force, une domination de l’autre …

Paraître plutôt qu’être ! Et c’est là précisément que nous nous laissons environner d’épines qui empoisonnent notre vie, nous contraignent à faire ce que nous ne voulons pas, à être ce que nous ne voulons pas être. Nous nous éloignons de notre vision, de notre premier amour (Apocalypse 2 :4) que le Seigneur a mis dans notre cœur.

IL n’est pas possible de marcher dans deux directions à la fois, d’écouter et suivre les conseils de tout le monde, de plaire aux hommes et ensuite à Dieu, de manger pour vouloir maigrir, de boire de l’alcool pour être sobre… Nous ne pouvons pas être tout et son contraire. Le résultat c’est que nous nous retrouvons dans une confusion qui annule tous les efforts et rend infructueuses les semences que le Seigneur met dans notre cœur.

Prière pour aujourd’hui :
Seigneur, Père de bonté, permet aujourd’hui que mon esprit perçoive les trésors que tu as mis dans mon cœur. Car je sais que - Ta grâce me suffit, car ta puissance s’accomplit dans ma faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12 :9-10) et qu’ainsi mon esprit accepte et apprécie ton Amour infini.

D.C.

La réalité n’est pas la vérité

« Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui–même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. » Jean 16:13


Peut-on imaginer que ce que nous voyons est réel ? Pour reprendre une expression usuelle, nous dirons qu’a première vue oui ! A première vue seulement… car cette expression pleine du bon sens populaire sous-entend qu’à seconde vue, tout n’est peut-être pas réel c'est-à-dire vraie. Nous sommes confrontés à chaque instant à ce genre de phénomène, et chose étrange, nous acceptons de croire a certaines choses simplement parce qu’elles nous conviennent, elles nous rassurent, elles nous facilitent la vie, ou parce qu’elles sont moins dérangeantes.

Ainsi, nous préférons la réalité car dans notre monde, la réalité s’impose au nom de sa présence comme une évidence. Je crois ce que je vois et je fais ce que je vois faire… et la réalité c’est que tout le monde croit en une chose, pourquoi croirais-je en quelque chose de différent ? La réalité c’est que tout le monde fait cela pourquoi ne le ferai-je pas moi aussi ? Cette réalité nous dit ce que nous devons faire, ce que nous devons penser, ce que nous devons écarter et ce que nous devons privilégier. Cette réalité s’impose progressivement par la répétition et le nombre et se transforme progressivement en vérité après avoir éliminé toutes les autres solutions.

Ce qu’il faut comprendre désormais, c’est que le consolateur est là comme l’a promis Jésus. Nous avons la chance d’avoir été libéré et ne sommes donc plus sous le dicta des réalités. An contraire nous sommes libérés des apparences trompeuses, flatteuses. Ce que nous dit Jean, c’est que l’Esprit nous conduit à la vérité, à la source, à Dieu, et que sans l’Esprit nous ne pouvons échapper aux attraits de la réalité. Nous comprenons pourquoi Satan est le maître de la réalité, pourquoi celle-ci luit de toutes les lumières, de tous les artifices… justement parce qu’elle nous coupe de la vérité. C’est pour cette raison que Jean renouvelle la promesse que Christ à faites aux hommes : « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

» Jean 8:32

Prière pour aujourd’hui :

Père d’amour et de grâces, donne-moi le discernement de ne voir que ta présence en chaque chose, car je sais qu’en te cherchant, je trouverai le chemin et la vérité. O Père, merci pour l’Esprit-Saint que tu nous as laissé à chacun pour nous consoler et nous mettre dans l’espérance. Soit loué, soit bénit éternellement, au nom de Jésus, Amen.

D.C.

Quand le Maître est à bord

 

« Et lui (Jésus), il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent et lui dirent : Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? S’étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : Silence ! Tais-toi ! Et le vent cessa, et il y eut un grand calme. Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? » Marc 4 : 38-40.

Lorsque je lis ce récit, j’imagine un peu l’ambiance : Jésus dormant paisiblement et les disciples s’agitant au vu de la tempête déchaînée. Les uns, dès le premier coup de vent, s’écriant : réveillons-le ; les autres, un peu plus courageux rétorquant : non, attendons encore un peu, les choses vont s’arranger. Puis arrive le moment fatidique où plus rien ne va. La mer est en furie et le chaos semble imminent. L’Ecriture ne nous dit pas qui a réveillé Jésus, mais ce devait être Pierre, le téméraire…
Jésus se réveille donc et, sans la moindre panique, prononça simplement trois mots : « Silence, tais-toi » et aussitôt le calme revint. Ouf ! devaient s’écrier les disciples, soulagés certes mais également surpris de découvrir que celui qui était dans la barque avec eux n’était pas « n’importe qui », comme on dit dans le langage familier.
La bonne nouvelle pour nous aujourd’hui, c’est que ce Jésus qui était dans la barque avec les disciples il y a maintenant 2000 ans, n’a pas changé. Il est le même et a les mêmes pouvoirs : guérir, sauver, consoler… bref, apaiser les tempêtes. En retournant au Père, il n’a pas voulu nous laisser orphelins. Il a envoyé le Saint-Esprit qui vit en chacun de nous et est prêt à opérer, pourvu que nous ne le bloquions pas par notre incrédulité.

Les turbulences et les tribulations font partie de la vie et contrairement à ce que font croire certains, elles sont inévitables. Jésus lui-même l’a dit : « Vous aurez des tribulations », mais il a ajouté : « Mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16 :33). Cela, ne l’oublions pas.

Une prière pour aujourd’hui :
Seigneur, tu vois les tempêtes qui s’abattent sur ma vie (maladie, stérilité, chômage, difficultés financières, etc.). Mais l’Ecriture déclare que Tu es un refuge pour le faible, un refuge pour le malheureux dans la détresse, un abri contre la tempête, un ombrage contre la chaleur (Esaïe 25:4). Je le crois et attends avec assurance ton secours, Amen.

EC